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Droit de la famille et divorce :
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Il y a 9 noms dans ce répertoire commençant par la lettre J.
J

Juge aux affaires familiales
Le juge aux affaires familiales (JAF) est un magistrat du siège. C’est le juge compétent en matière de divorce, de pension alimentaire ou en encore d’autorité parentale.
Ce magistrat du Tribunal judiciaire intervient exclusivement dans le cadre de contentieux familiaux, lorsque les modes de règlements alternatifs des litiges, tels que la médiation ou la négociation, ont échoué.
En principe, le juge aux affaires familiales statue seul. Cependant, il peut arriver qu’il préside une formation collégiale. Cette audience sera composée de trois magistrats.
Le juge va rendre des décisions. Elles pourront faire l’objet d’appels.
Le JAF territorialement compétent est celui du lieu où se trouve la résidence de la famille. Si les parents sont séparés, le juge compétent sera celui du lieu de résidence principale des enfants ou du parent exerçant seul l'autorité parentale. À défaut, il s’agira du juge du lieu où se trouve la résidence du défendeur.

Juge des enfants
Le juge des enfants est le juge qui rend les décisions relatives aux mineurs. Il s’agit d’un magistrat du siège spécialisé dans la protection de l’enfance et la répression des mineurs délinquants.
C’est un juge du tribunal judiciaire.
Il a une mission de sauvegarde des mineurs en danger. Cela passe notamment par la mise en œuvre de mesures d’assistance éducative.
Il a aussi une mission de répression des mineurs délinquants. Il s’agit du pan pénal de la mission du juge des enfants. La justice pénale à l’égard de ces effets est à la fois protectrice et répressive.
À titre d’exemple, il peut décider de placer un enfant en famille d’accueil.

Jugement avant-dire droit
Un jugement avant-dire droit est un jugement dans lequel le juge ne tranche pas le litige principal. Ce jugement ne dessaisit pas le juge et na pas autorité de la chose jugée au principal.
C’est un jugement pris à titre accessoire en parallèle du jugement principal, par lequel le juge peut ordonner des mesures provisoires, ou des mesures d’instruction.
C’est, par exemple, la mise sous séquestre d’un bien, le règlement du droit de visite d’un parent sur ses enfants le temps que la procédure de divorce soit finalisée, le prononcé d’une expertise…

Jugement définitif
Le jugement définitif est celui dans lequel le juge tranche le litige en principal. Le juge rend une décision définitive qui clos l’instance. Le juge est alors dessaisi. Le terme de jugement « définitif » est un faux ami puisque la décision peut faire l’objet d’une voie de recours, notamment un appel.

Jugement irrévocable
Un jugement est irrévocable lorsqu’il ne peut plus faire l’objet de voie de recours. Par exemple : certains arrêts rendu par la Cour de cassation.

Jugement par défaut
Pour qu’un jugement par défaut soit ainsi qualifié, deux conditions cumulatives doivent être réunies.
D’une part, la décision doit avoir été rendue en dernier ressort, d’autre part, la citation ne doit pas avoir été délivré à la personne même du défendeur (article 473 alinéa 1 du Code de procédure civile).
Conformément à l’article 571 du Code de procédure civile, le jugement rendu par défaut peut être remis en cause par la voie de l’opposition qui assure le rétablissement du contradictoire.

Jugement passé en force de chose jugée
L’article 500 alinéa 1er du Code de procédure civile définit le jugement passé en force de chose jugée comme celui qui n’est susceptible d’aucun recours suspensif d’exécution.

Jugement réputé contradictoire
Un jugement réputé contradictoire est un jugement qui, bien que rendu en l’absence d’une partie, est assimilé, quant à son régime, à un jugement contradictoire.
Conformément à l’article 473 alinéa 2 du Code de procédure civile, un jugement est réputé contradictoire lorsqu’il est susceptible d’appel ou lorsque le défendeur défaillant a été cité à personne.
Lorsqu’un jugement est réputé contradictoire, l’une des parties apparaît comme défaillante.

Jurisprudence
La jurisprudence d’une juridiction est l’ensemble des décisions que ses juges ont rendu. Les jurisprudences les plus importantes sont celles des plus hautes juridictions, soit celle de la Cour de cassation et du Conseil d’État, puisqu’elles doivent être suivies par les juridictions d’appel et de première instance.
La jurisprudence donne une tendance et aiguille les avocats dans les demandes qu’ils peuvent formuler devant le juge.
Par exemple : la jurisprudence de la Cour de cassation indique que le journal intime d’un époux peut être fourni par l’autre époux dans le cadre d’un divorce. L’avocat sait donc qu’il peut autoriser son client à fournir le journal intime de la partie adverse, sans risquer de voir cette pièce écartée des débats.

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Le harcèlement familial fait partie des violences familiales qui regroupent toutes les atteintes physiques et/ou psychologiques ayant pour effet de contrôler ou de nuire à un membre de la famille.

Le harcèlement familial est un comportement abusif ou coercitif exercé entre membres d’une même famille, qui peut se manifester sous différentes formes telles que la violence physique, psychologique ou la négligence.

Le harcèlement familial peut prendre différentes formes, mais si vous vous sentez dévalorisé, humilié, intimidé ou affligé par les agissements répétés de la personne avec laquelle vous partagez votre vie, cela peut avoir de graves conséquences sur votre santé mentale et physique. Les victimes ont besoin d’aide et de protection pour faire face à ces situations.

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Plus de 700 millions de femmes dans le monde ont été mariées avant leur majorité et plus d’un tiers n’avaient pas 15 ans.

Le mariage forcé touche essentiellement les petites filles et les jeunes femmes.
Le mariage forcé porte gravement atteinte aux droits fondamentaux de ces femmes en les privant de leur choix de se marier ou non. Non seulement il constitue une violence infligée à une femme, mais en plus, cette première violence s’accompagne le plus souvent d’autres atteintes à la personne.

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Définition de la prestation compensatoire

La prestation compensatoire est une somme d’argent payée par un époux, à l’autre époux, après le prononcé d’un divorce.

La prestation compensatoire a été instaurée afin de compenser les inégalités financières pouvant exister entre les ex-époux.

Elle prend le relai du paiement d’un devoir de secours, ordonné par le tribunal (juge aux affaires familiales) dans le cadre des mesures provisoires (ordonnance du mesures provisoires).

L’idée est de permettre l’époux qui se retrouverait en difficulté financière du fait du divorce de maintenir un niveau de vie équivalent à celui qu’il avait lorsque les époux étaient mariés, et ainsi permettre un passage moins brutal vers la vie post-divorce.