PacisLexis Family Law

Droit de la famille et divorce :
Le vocabulaire juridique

Nous contacter

Nous n’acceptons pas l’aide juridictionnelle

15 + 6 =

Votre lexique juridique

Cliquez sur une lettre pour découvrir notre lexique juridique

A B C D É F G H I J L M N O P Q R S T U V
Il y a 3 noms dans ce répertoire commençant par la lettre V.
V

Vice du consentement
Le consentement d’une personne est vicié lorsque l’engagement est empreint d’une pression extérieure.
Le Code civil compte trois vices du consentement :
- Le dol (voir la définition du dol)
- L’erreur (voir la définition de l’erreur)
- La violence (voir la définition de la violence)

Vie privée
La vie privée est un droit aux contours juridiques flous. La jurisprudence pallie cette carence en alimentant la notion.
La vie privée recouvre l'image d’une personne, le sexe, la vie familiale, les origines familiales, la santé, la voix, les convictions personnelles, philosophiques et religieuses, le domicile, la vie sentimentale ou la mort.
Les personnes portant atteinte à la vie privée d’autrui peuvent voir leur responsabilité civile engagée.
L’atteinte à la vie privée est un délit pénal entrainant une peine allant jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 300.000 euros d’amende.

Violence
La violence peut prendre plusieurs formes. Elle peut être psychologique, physique ou économique.
La violence constitue un vice du consentement pouvant permettre d’annuler un contrat (voir vice du consentement).
Les violences font l’objet d’une attention particulière du législateur. Des procédures de protection des personnes victimes de violences ont été mises en place, au cours de ces dernières années. Si les conditions sont réunies, une personne victime de violences peut par exemple obtenir une ordonnance de protection.
Nous vous invitons à consulter l’article rédigé par l’équipe du cabinet sur le thème de l’ordonnance de protection.

Nos derniers articles en Droit de la famille

Le domicile conjugal : Attribution jouissance gratuite ou onéreuse

Le domicile conjugal : Attribution jouissance gratuite ou onéreuse

Définition du domicile conjugal

Le domicile conjugal, aussi appelé « logement de la famille » correspond à la résidence principale de la famille c’est-à-dire l’endroit où cette dernière vit de manière stable et habituelle.

Il s’agit d’un lieu de résidence effective. En ce sens, « un immeuble qui sert de résidence secondaire aux époux, et non de résidence principale, ne constitue pas le logement familial » (Civ 1ère, 19 octobre 1999, n°97-21.466).

Le domicile conjugal est le « lieu que les époux choisissent d’un commun accord » (article 215 alinéa 2 du Code civil).

Peut-on quitter le domicile conjugal sans divorcer?

Peut-on quitter le domicile conjugal sans divorcer?

Définition de l’abandon du domicile conjugal

L’abandon du domicile conjugal est le départ brutal ou sans motif légitime d’un époux de la résidence commune. Le domicile conjugal est le lieu où vous établissez vos principaux intérêts. Concrètement, c’est le lieu de votre résidence commune. Juridiquement, on parle de « logement familial ». Le logement familial bénéficie d’un statut à part.

La communauté de vie étant une obligation née du mariage, l’abandon du domicile conjugal constitue un manquement au devoir de cohabitation (article 215 du Code civil). 

Pour les couples mariés, l’abandon du domicile conjugal est une faute

L’ASE : L’aide sociale à l’enfance

L’ASE : L’aide sociale à l’enfance

Quel est le rôle de la protection de l’enfance ?

La protection de l’enfance vise à garantir la prise en compte des besoins fondamentaux de l’enfant, à soutenir son développement physique, affectif, intellectuel et social et à préserver sa santé, sa sécurité, sa moralité et son éducation (article L112-3 du Code de l’action sociale et des familles).

L’ASE apparait comme l’un des acteurs de la protection de l’enfance.

Définition de l’ASE

L’aide sociale à l’enfance est un service départemental dont les missions sont définies par l’article L221-1 du Code de l’action sociale et des familles (CASF).